Je sais que la mise à jour de ce blog n'est pas suffisante...
Néanmoins, je veux voux présenter ma nouvelle fresh boutique dédiée aux jolies capricieuses qui ne mâchent pas leurs mots (ce n'est pas forcémént mon cas)
Attention timorées s'abstenir, hum...
http://www.joliecapricieuse.com
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires.



Quand j'étais un chiot, je vous ai amusés avec mes cabrioles et vous ai fait rire. Vous m'avez appelé votre enfant, et en dépit de plusieurs
chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu votre meilleur ami.
Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment peux-tu?" mais après on s'amusait ensemble. Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce
que vous étiez terriblement occupés, mais nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.
Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée(j'ai seulement eu le cornet parce que" la glace est mauvaise pour les
chiens," comme tu disais),et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.
Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et tu t'es concentré sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de coeur et déceptions, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes
retours au foyer, et puis tu es tombé amoureux.
Elle, maintenant ta femme, n'est pas une « personne-chien »mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais
heureux.
Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation.
J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi.
Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce, ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour".
Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez.
J'aimais tout d'eux et leurs caresses parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.
J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien et qu'ils te demandaient une photo de moi tu en avais une à leur montrer dans ton portefeuille et tu leur racontais des
histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais "juste oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de "ton chien" à "seulement un chien" et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta "famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille.
J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et tu as dit "je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui".
Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers".
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il criait "Non, Papa! S'il vous plaît
ne les laissez pas prendre mon chien!"
Et je me suis inquiété pour lui, quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant, au sujet de l'amitié et la loyauté,
au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie.
Tu m'as donné un « au revoir-caresse » sur la tête, tu as évité mes yeux, et tu as refusé de prendre mon collier avec vous.
Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Elles ont secoué leurs têtes et ont dit "Comment est-ce possible?"
Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés ne le leur permet.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage,je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve ou j'espérais tout au moins
que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.
J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et je piétinais le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table
et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m 'inquiéter.
Mon coeur battait d'anticipation à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le « prisonnier de l'amour » avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plus inquiété d'elle.
Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.
J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années.
Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine.
Quand j'ai senti le dard et les liquides se répandre à travers mon corps, je me suis assoupi, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré "Comment as-tu pu ?"
Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit "je suis si désolée".
Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'aille à une meilleure place
où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différente de cet endroit.
Et avec mes dernières énergies, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon "Comment as-tu pu ?" n'était pas dirigé contre elle.
C'était à toi, mon maître bien-aimé, que je pensais.
Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.
Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.
Note de l'auteur:
Si "Comment est-ce possible ?"
a mis des larmes dans vos yeux
en le lisant comme cela me l'a fait
alors que je l'écrivais, c'est parce que c'est l'histoire
de millions d'animaux familiers
qui meurent chaque année
dans des chenils français.
Tout le monde est bienvenu
à distribuer cet essai
dans un but non commercial,
aussi longtemps qu'il est distribué
correctement avec l'avis du copyright.
S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation,
sur vos web sites, dans des bulletins d'informations,
dans les refuges pour animaux
et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire.
Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie,
que les animaux méritent notre amour et soins, et que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse.
S'il vous plaît faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux, et encouragez les campagnes pour prévenir que des animaux soient non désirés.
Jim Willis
Texte © copyright Jim Willis 2001, tous droits réservés
Quelle blogueuse indigne, je fais... Je ne vous ai pas parlé de mon saut en chute libre en tandem?
C'était pour mon anniversaire en Septembre, mon frêre a eu l'idée (saugrenue?) de m'offrir un saut en chute libre. Moi, qui ai déja peur en haut d'une chaise, je vous laisse imaginer la panique quand, un matin tranquile, mon frêre m'invite à aller faire un certificat de non contre-indication le jour même pour que le lendemain je puisse sauter d'un avion à 4000 mètres... Bon, je vous passe le débat ainsi que mes réactions de désarroi.
Le lendemain venu, durant les heures de voiture avec nos petits amis respectifs, résignée, je sentais la peur m'habiter même si je m'efforçais de penser à autre chose.
Un fois sur place, avec un temps magnifique, mon frêre, qui avait entre temps décidé de sauter avec moi pour me rassurer ( ça change pas le fait que je doive le faire mais bon...) et moi suivions une petite formation avec des consignes à faire et à ne pas faire et enfilions notre jolie tenue.
C'est l'heure de monter dans le coucou, un tas de ferraille bien bruyant où nous nous sommes entassés à huit ou neuf environ comme dans une boite de sardines. J'etais déja attachée à mon instucteur avec qui je sautais en tandem et qui me rappelait les dernières consignes de sécurité. Ca devenait de plus en plus angoissant, au fur et à mesure que l'avion montait, ma peur montait en même temps et j'avais du mal à imaginer la porte coulisser et le fait que je doive sauter... Les hommes (il n'y avait que ça) tentaient de me rassurer et de me faire rire mais le noeud dans le ventre se serrait d'avantage. Je dois préciser que le temps et la vue étaient vraiment magnifques, sans nuage à traverser.
Ca y est, les 4000 mètres d'altitude surviennent, la porte s'ouvre brusquement, un vent glacial s'engouffre dans la cabine. Mon coeur fait un bond! Non, je ne rêve pas c'est le moment. Je suis la dernière à sauter et je regarde mes prédécesseurs s'envoyer dans le vide. Tout va très vite, c'est autour de mon frere, hop il saute avec son instructeur tête vers le bas. Puis c'est mon tour, mon coeur bat à mille à l'heure, je m'assois sur le rebord de l'avion avec mon instructeur, mes jambes qui pendent dans le vide, ça fait très bizarre. Il me dit: c'est quand tu veux, et hop c'est parti. Quelle sentation extrême!!!! C'est inegalable, je tombe, je tombe, je ne sens pas mon instructeur derriere, le vend me déforme le visage, je tombe pendant 45 secondes mais ça m'a lair tellement long, la terre n'a pas l'air de se rapprocher... mes oreilles souffrent mais j'ai un sentiment de totale liberté, je ne vois que mes bras et la terre. Je dois être à 200 km/h. Au bout de 45 secondes, le parachute s'ouvre, et là nous descendons tranquilement en fesant des petites figures sympatiques, en admirant le paysage vraiment très beau et en échangeant les impressions du saut.
Nous atterrissons sans trop de mal, c'est inoubliable... Je vous met quelques photos, je rajouterai plus tard des captures en l'air de la vidéo.




Vous pouvez de nouveau avoir accès à mon blog défi http://www.defis-isa.com/france/blog.html?id=4347 où je posterai de temps en temps, j'écrirai ici prochainement une réfléxion sur l'égoïsme. Je souhaite un boooooon annnnnnnnnnniversaire à ma petite Jen, t'inquiète pas ma grosse, ça arrive tout les jours!
Eh bien il est temps de vous annoncer le résultat du concours... roulement de tambours, j'ai gagné le premier prix!! Un séjour à Rio de Janeiro!! C'est le pied, j'ai encore du mal à le croire et je remercie tout ceux qui n'y ont vu aucun doute, (nacima, chéri, josé, cécé...) et tout ceux qui m'ont laissé des commentaires de soutien, bon je vais aller sauter partout et exploser le clic clac! Vous pouvez voir des extraits du blog dans le magazine ISA de fevrier. Kiss.
En espérant qu'elle soit longue et agréable...
C'est bref, c'est vrai, contrairement à certains qui se sentent obligés de faire des posts à polémiques et cinglants de peur de paraitre trop lisses et ininterressants ... ha ha ha.
Papillonnages...